© Henri Pornon

Qui est l'auteur de ce site ?

 

Mon nom est Henri Pornon et je suis l’auteur de ce site web dédié à la géographie sacrée. Je suis géomètre-expert topographe de formation, ce qui me permet d'avoir une certaine compréhension des questions de systèmes de projection, de précision géométrique et de méthodologie de collecte de données géolocalisées.

 

J’ai exercé pendant plus de 30 ans le métier de consultant informatique dans le domaine de la géomatique (géographie informatique) et suis donc également un spécialiste des systèmes d’information géographiques et des outils et techniques de géolocalisation et de traitement de données géographiques. Je suis d’ailleurs l’auteur de plusieurs ouvrages techniques dans ce domaine.

 

Je suis passionné par le symbolisme, la spiritualité, le sacré sous toutes ses formes et je passe une partie de mon temps à visiter des sites sacrés dans le monde entier et à rechercher des témoignages de géographies sacrées. Avec ce site, je me suis donné pour objectif d’approfondir plus particulièrement la façon dont les hommes des différentes civilisations et spiritualités ont cherché à manifester sur terre leur compréhension du monde céleste (autrement dit, du divin) et à créer des liens entre les deux mondes. C’est entre autre, l’objet de l’art sacré, de l’architecture sacrée et de la géographie sacrée, mais seul le domaine de la géographie sacrée est traité ici. Quelques aspects de l’architecture sacrée sont abordés, car les liens entre géographie sacrée et architecture sacrée sont nombreux, mais l’art sacré est un domaine autre dans lequel j’estime ne pas disposer de compétences, à la différence de la géographie sacrée.

 

Bien entendu, toutes les spiritualités m'intéressent ! Les investigations que j'ai conduit montre que dans toutes les démarches spirituelles et religieuses, se retrouve la volonté d'associer ce qui est en haut et ce qui est en bas, c'est la raison pour laquelle mon objectif est de traiter des exemples dans le monde entier et dans toutes les formes de spiritualité.

 

A la différence des scientifiques rationalistes, qui n’acceptent pour vrai que ce qu’ils peuvent démontrer et cherchent donc souvent à occulter ou démonter tout ce qui relève du domaine spirituel, ma démarche admet que le spirituel est un domaine distinct du domaine scientifique, mais qui a sa place dans notre civilisation et qu’on ne peut considérer comme une vieille superstition démodée que la science doit combattre : c’est d’ailleurs le propos d’un certain nombre d’anthropologues parmi lesquels Gilbert Durand et Jean Servier qui sont pour moi des références. Ma démarche part d’observations. Quand je découvre une trace de géographie sacrée chez un autre auteur, je commence par en vérifier la cohérence (par exemple, géolocaliser les sites constituant une constellation d’église et cartographier la constellation). Quand je recherche des figures géométriques sur un site, je m’assure également de la cohérence de mes propres observations.

 

Ensuite, la question de l’explication de ces configurations reste totalement ouverte et fait débat. Les hypothèses sont nombreuses, allant du hasard (auquel je ne crois pas, mais qui satisfera les scientifiques les plus rationalistes) aux hypothèses les plus extravagantes et les plus contestables (en tout cas, impossible à vérifier) telles que celles de sites et de configurations implantés par des supérieurs inconnus ou par des extra-terrestres. De ce point de vue, j’exerce mon esprit critique à la lecture de nombreux ouvrages et articles dits « ésotériques » et se contentant de colporter des idées sans fondements et parfois aberrantes. Ainsi en est-il d'un ouvrage que je commenterai dans une prochaine mise à jour du site, et qui décrit une géographie sacrée basée sur des corrélations établies à partir de distances mesurées au centimètre entre des sites localisés au mètre près. Pas sérieux et pas crédible !

 

C’est d’ailleurs une difficulté de cette entreprise, de trouver un juste milieu entre le scientisme anti-spirituel de notre époque, qui tendrait à contester en bloc toutes ces observations, en même temps que l'idée d'une réalité autre que matérielle, et la crédulité, voire la malhonnêteté de certains auteurs dont les analyses ne reposent sur aucun fondement sérieux, et qui tendraient au contraire à identifier ou à fabriquer des correspondances de partout. C’est la raison pour laquelle ma priorité est d’établir des observations les moins contestables possibles, espérant que les investigations d’autres auteurs permettront de progresser dans la recherche des causes de ces configurations.